Tourcoing : 24 postes supprimés chez Peignage Dumortier

Posted novembre 12, 2009 by ernord
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Tourcoing : 24 postes supprimés chez Peignage Dumortier Tourcoing : 24 postes supprimés chez Peignage Dumortier

24 postes sur 77 vont être supprimés à l’entreprise tourquennoise Peignage Dumortier. Aujourd’hui,la CGT et une trentaine de salariés ont dénoncé l’injustice de ce plan social.

La plupart d’entre eux étaient déjà au chômage partiel depuis un an. 24 employés de Peignage Dumortier vont maintenant subir un licenciement économique. Le personnel ouvrier du leader européen dans la préparation de fibres textiles est le plus touché. Une trentaine de salariés ont exprimé leur mécontentement devant les grilles de leur entreprise.

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« Ceux qui vont être licenciés gagnent pour la plupart 1 000 euros par mois. Seuls un cadre et trois agents de maîtrise vont être virés » dénonce Cathy Terrain, délégué CGT. « On ne peut pas dire que l’entreprise fait des économies », observe Mme Terrain.

« On ne connaît pas encore les noms des personnes concernées par le plan social. La situation va être statuée lors de la prochaine réunion du comité d’entreprise, le 5 novembre » précise Mme Terrain. Mais quoiqu’il arrive, il ne restera qu’à peine 22 ouvriers sur une chaîne de production. « On n’a plus intérêt à être malade ! S’il y a un absent, on ne pourra pas travailler », déplore la déléguée syndicale.

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Centre de vaccination de la grippe A : le maire de Somain fait de la résistance

Posted novembre 12, 2009 by ernord
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jeudi 12.11.2009,

Réquisitionnées, des professionnelles se sont retrouvées à décharger des cartons à la première heure. PHOTO ÉMILIE DENIS Réquisitionnées, des professionnelles se sont retrouvées à décharger des cartons à la première heure. PHOTO ÉMILIE DENIS

C’est presque un centre de vaccination fantôme qui s’est ouvert, ce matin, à Somain dans le Douaisis…

Le maire communiste de cette commune de 12 000 habitants, Jean-Claude Quennesson, a tout simplement freiné la mise en place de ce dispositif de santé. La salle était donc vide de toute installation. Encore ce midi, seules quelques barrières étaient disposées. Pas de vaccins non plus dans les réfrigérateurs, restés coincés à l’hôpital de Somain. Réquisitionnées par l’État, huit professionnelles du Département (médecins, infirmières et une étudiante en médecine) se sont retrouvées à décharger des cartons à la première heure.

À midi, elles faisaient le pied de grue. « Nous n’avons aucun matériel. Nous connaissons à peine les directives à suivre », expliquait l’une d’entre elles. La raison qui aurait agacé le maire (il n’a pas encore souhaité communiquer) serait le problème de l’avance des frais et la réquisition de ses agents municipaux pour l’administratif. Ils étaient d’ailleurs aux abonnés absents ce matin.

Face à ce couac (le seul de ce genre sur les cinquante et une communes réquisitionnées du département du Nord), le sous-préfet de Douai, Hervé Malherbe, a requis depuis ce midi six agents administratifs de la ville de Somain et fait apporter au fur et à mesure le matériel manquant : une photocopieuse, des lits pour l’infirmerie et les vaccins bien sûr.

« Depuis 14 heures, nous progressons. Il ne reste que quelques petits problèmes d’ordre techniques à résoudre mais tout le personnel est en place pour accueillir la population », déclaraient les responsables.

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Auchan aurait payé moins que le Smic : 1 400 salariés aux Prud’hommes

Posted octobre 30, 2009 by ernord
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GRANDE DISTRIBUTION - “On postait 36h45 et on était payé que 35 heures. Les heures de pause n’étaient plus payées depuis le passage aux 35 heures“, expliquent Sandrine, Corinne et Claudine. Ce qui fait que le Smic horaire n’était plus dans les clous, 5% de moins que le montant légal. Ce matin, c’était la première audience de conciliation entre Auchan et l’avocat des 1 400 salariés qui ont assigné l’enseigne. auchan2

Ils sont une soixantaine à avoir fait le déplacement ce matin, aux Prud’hommes de Lannoy, près de Roubaix. Sous les bannières CGT et CFDT, il y a une majorité de femmes, hôtesses de caisse à Dunkerque, Valenciennes, Lille, Amiens aussi. “Rien qu’à notre magasin de Grande-Synthe, l’inspection du travail a compté 983 infractions”, s’exclame Claudine. Surtout, elles se sentent “trahies, pas considérées.” Elles gagnent en moyenne 850 euros par mois, à temps partiel : elles ont calculé qu’Auchan leur doit dans les 3 400 euros, grapillés pendant cinq ans. Guy Laplatine, le délégué CFDT, s’amuse : “Ce n’est pas cela qui va ruiner la première fortune de France, ne vous inquiétez pas”. Un employé, à proximité, persifle : “Ils vont nous dire de placer l’argent dans Valauchan”. Valauchan c’est le fonds d’actions maison, là où la très grande majorité des salariés reversent leur participation annuelle. Sandrine, 30 ans de carrière comme hôtesse de caisse, s’indigne : “Cette boîte, elle a été montée par nous, et ce sont les salariés, avec Valauchan, qui ont servi de banque. On nous disait qu’on était des actionnaires. Maintenant, nous savons que ce n’est qu’une vaste blague.”

Ils regrettent tous à demi-mots le temps du paternalisme, incarné par Gérard Mulliez, le patriarche, désormais à la retraite. Il a été remplacé par son neveu Vianney Mulliez. “Un financier”, soupirent les salariés. “Rentabilité, rentabilité, ils ne pensent plus qu’à cela maintenant. Vous parlez à un collègue dans la réserve, on grince des dents.”

Il est 11h30, les avocats des deux parties sortent sur le perron. Pour Auchan, Me Laurent Marquet de Vasselot insiste sur la politique salariale ambitieuse du groupe “27% au-dessus du Smic”, en comptant les primes d’intéressement, individuelle et le 13e mois. Et déclare être confiant : “C’est un contentieux assez technique sur l’assiette de calcul du salaire minimum. Nous sommes sûrs d’avoir appliqué la loi.” Le procès est fixé au 2 avril prochain.

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La nomination d’un fils de président (Bernard Derosier (PS)) cassé

Posted octobre 30, 2009 by ernord
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Le tribunal administratif de Lille a cassé aujourd’hui la nomination du fils du président du conseil général du Nord, Bernard Derosier (PS), à la direction des affaires juridiques du département car il n’avait pas passé de concours de la fonction publique, a-t-on appris de source judiciaire.

Le tribunal, saisi par l’ancien préfet du Nord Daniel Canepa, a suivi l’avis du rapporteur public.
Ce dernier estimait que Philippe Derosier devait quitter le poste qu’il occupe pour laisser la place à l’un des candidats ayant réussi le concours et a ordonné l’annulation de l’arrêté portant sur le renouvellement de son contrat.

A l’audience, le rapporteur public a rappelé l’application de la loi du 26 janvier 1984 qui stipule que les collectivités territoriales ne peuvent employer des non-fonctionnaires qu’à titre exceptionnel. Les candidats aux postes doivent avoir passé un concours de la fonction publique.

Détenteur d’un DEA en droit public, Philippe Derosier occupait un poste d’attaché territorial et n’avait pas le diplôme correspondant à sa fonction, alors qu’un autre candidat au poste présentait les diplômes spécifiques et dix années d’expérience à la communauté urbaine de Strasbourg.

Le conseil général n’a pas commenté cette décision qui ne lui avait pas encore été officiellement notifiée jeudi soir.

Source AFP , 1, 2

Destruction de la Fédération 76 du Front National

Posted octobre 30, 2009 by ernord
Categories: Actualité Nationale

La Fédération de Seine-Maritime du Front National a été ce dimanche le théâtre de bien curieux événements dont nous pouvons témoigner. Les faits sont relatés diversement par les divers acteurs. Le cadre est donné par un communiqué de la Fédération, paru puis ôté de son site, mais que l’on peut encore trouver ailleurs sur inernet (par exemple ici) :

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M. Roland Lombart, Secrétaire Départemental de la Fédération 76 du FN,

Désigné comme “meneur” par M. Aliot et démis de ses fonctions depuis.

A la demande de M. BAY, désigné tête de liste Front National en Haute-Normandie, une réunion a été tenue le 24 Octobre 2009 présidé par Roland Lombart, secrétaire départemental. A la surprise de M. BAY, la fédération de Seine-Maritime lui a annoncé à l’unanimité sauf une voix qu’elle ne voulait pas de lui comme tête de liste pour les régionales de Mars prochain. La Seine-Maritime ne peut être menée que par un seino-marin et la venue d’un parachuté ne peut mener qu’à la défaite. Au lieu des fonds venus chercher par M. BAY pour sa campagne, deux seaux de fumier lui ont été remis.

 

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Nicolas Bay, le candidat “parachuté”, désigné par la commission nationale d’investiture du FN.

Addendum : Nicolas Bay dément ces informations provenant, selon lui, d’une minorité non représentative (7 personnes sur 25).

Hélas pour lui, force est de le constater, le “communiqué censuré” de la Fédération est parfaitement sincère et le démenti de M. Bay n’exprime, selon nous, que le point de vue de minorité très réduite dont il “provient” — réduite à une seule personne : lui-même.

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Louis Aliot, le “nettoyeur”…


À 22h20, Louis Aliot précise :

Samedi 24 octobre 2009, une réunion du “bureau élargi” de la fédération FN de Seine-Maritime s’est tenue à Saint Wandrille-Rançon en présence de Dominique Martin, membre du bureau politique du FN, secrétaire national à l’animation des fédérations et émissaire à ce titre du Secrétariat général du Front national, et de Nicolas Bay, tête de liste du FN pour les élections régionales de mars 2010 en Haute-Normandie. Au cours de cette réunion interne, une poignée d’individus ont manifesté avec hargne leur opposition à la désignation de Nicolas Bay comme tête de liste régionale et, d’une façon générale, leur hostilité à toutes les décisions prises par la direction du FN. Cette demi-douzaine de personnes (et non la “quasi unanimité” comme le prétend leur meneur, qui a immédiatement été suspendu du FN) ne sont pas représentatives des adhérents de la Seine-Maritime ; beaucoup de ceux-ci ont en effet manifesté leur volonté de travailler loyalement avec la tête de liste régionale investie. Ces perturbateurs se sont ainsi placés d’eux même en rupture avec le mouvement et doivent attendre les suites de leur comportement. Le FN déplore ces débordements qui disqualifient leurs auteurs et contribuent à affaiblir son combat. Le FN va, dès demain, remettre de l’ordre dans cette fédération pour préparer au mieux la campagne électorale régionale.

Hélas pour M. Aliot comme pour M. Bay, c’est le premier compte-rendu qui est sincère — nous y étions. Sur quarante présents à cette réunion de Bureau élargi, Bay n’a recueilli qu’une voix favorable et trente-neuf contre. La voix favorable, du reste, exprimait peut-être plus de charité et d’embarras à l’égard de la manière dont Bay a été lynché verbalement pendant deux à trois heures (nous avons perdu la notion du temps, au bout d’un moment…) qu’un véritable soutien enthousiaste. Le terme de “hargne” est en effet le seul mot juste du communiqué de M. Aliot ; mais loin qu’il s’agisse d’une simple fronde minoritaire, il nous semble que ce déchaînement de colère et d’indignation exprimait véritablement le sentiment de la Fédération à travers ses militants les plus actifs.

Pièce que l’honnêteté intellectuelle nous oblige à rajouter au dossier pour compléter le portrait que nous dressons de la situation, ce communiqué du FNJ 76 :

Le FNJ de Seine-Maritime soutient les décisions de la commission d’investitures !

Le Front National de la Jeunesse de Seine-Maritime regrette les incident survenus lors de la réunion de bureau du samedi 24 octobre, qui avait lieu à l’occasion d’une réunion pour la campagne des régionales de Haute-Normandie. Le FNJ ne se reconnait pas dans ces actes commis par certains agitateurs.

Le FNJ de Seine-Maritime soutiendra et combattra avec la tête de liste de la Haute-Normandie pour la défense de la nation, à l’heure où les citoyens ne se retrouvent plus dans les partis politiques du système, au moment où chaque français a besoin du Front National. Notre seule préoccupation est de faire gagner nos idées. C’est pourquoi le FNJ continue son combat derrière Jean-Marie Le Pen, et participera a cette campagne avec Nicolas Bay. Pour l’intérêt du mouvement et de la France, retroussont tous nos manches et allons vers cette nouvelle bataille électorale.

Honneur et fidélité au Front National et à notre président Jean-Marie Le Pen que nous suivrons jusqu’au bout.

Dans l’état actuel des choses et au train où la situation évolue, “suivre juqu’au bout” ne les mènera pas bien loin. Du coup, cet engagement solennel, au fond, ne mange pas de pain.

Ainsi, le résultat net de ce “parachutage” sera-t-il de désosser, voire d’anéantir la Fédération — l’une des rares au Front qui tenait encore, comme section militante aux adhérents comparativement nombreux et actifs —, ce qui mettra du reste M. Bay en position fort inconfortable pour mener sa campagne, voire même seulement pour constituer sa liste. Qu’importe au FN qui, M. Martin ne l’a pas caché, a l’intention de remplir cette liste de permanents du siège national du Front… pour faire porter par le financement public des partis politiques une part au moins de la charge de leurs salaires, au titre du remboursement des frais de campagne.

Au fait, le “meneur” désigné avec mépris par M. Aliot est… le secrétaire départemental de la fédération 76 du Front National, M. Lombart, 74 ans, 30 ans de militantisme dévoué au Front National…

Nous lui témoignons notre amical soutien dans l’épreuve pénible qu’il doit traverser pour avoir voulu faire entendre à la direction parisienne la voix de ses militants. Et surtout, nous exprimons notre profonde consternation à l’égard d’un choix politique qui a peut-être ses raisons par ailleurs, mais qui contribue à détruire la base militante d’un parti déjà notablement affaibli et qui, malgré ses faiblesses et l’étrangeté de la manière dont il est dirigé, continue, encore à ce jour (mais pour combien de temps, à ce rythme?) d’incarner politiquement le sentiment national d’un grand nombre de Français.

Même si nous ne pouvons que juger infiniment déraisonnable l’investiture de M. Bay à la candidature pour les prochaines élections dans les formes incroyablement désinvoltes, pour dire le moins, dans lesquelles la chose a été faite, nous encourageons de tout cœur les militants du FN de Seine-Maritime à ne pas manifester leur écœurement par une démission du Front : le pire n’est pas toujours certain et il y a un grand enjeu politique à tenter jusqu’au bout de sauver ce parti en dépit des mauvais choix répétés de son actuelle direction. La moindre réflexion sur le “cas Nicolas Bay” donne en effet à penser que la principale motivation de son investiture ne peut pas avoir été un calcul rationnel relatif à ses chances de succès à la prochaine élection — et l’on se demande, dès lors, si le but principal n’en a pas été, précisément, de disloquer la Fédération 76. Quitter le Front dans ces circonstances, ce serait donner satisfaction à ceux qui ont conçu cette manœuvre bizarre.

Quant à M. Bay, nous aimerions savoir comment il entend mener sa campagne désormais, au-delà des dénégations, qui ne trompent personne, sur le caractère prétendument ultra-minoritaire de la fronde qui lui a été opposée. Et nous serions curieux de savoir comment lui-même comprend le sens politique de la situation qui lui a été faite par la direction parisienne qui l’a parachuté en Haute-Normandie. On n’aimerait pas être à sa place. Peut-être ce (jeune) ancien secrétaire général du MNR trouvera-t-il la ressource nécessaire pour mener de front la reconstruction de la fédération et sa campagne ?

“C’est au pied du mur qu’on juge le maçon…”

Aprés la classe populaire, c’est autour des étudiants.

Posted octobre 23, 2009 by ernord
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Les étudiants ne sont plus à l’abri de la pauvreté

Le Secours populaire distribue pour la première fois des colis alimentaires au sein même d’une université. Malgré des aides accrues, des étudiants ont du mal à joindre les deux bouts.

20.10.2009

 

C’est une première en France : pour aider les étudiants en situation précaire, le Secours populaire vient d’ouvrir une antenne sur le campus de l’université de Lille-I (Nord). Aujourd’hui comme chaque mardi depuis un mois, plusieurs jeunes en difficulté se présenteront au bureau de l’association caritative pour recevoir une aide alimentaire de première urgence.

 

L’expérience lilloise en annonce d’autres. En Seine-Saint-Denis, l’association ouvrira début 2010 une permanence à l’IUT de Bobigny. Objectif : aider les jeunes à acheter leurs tickets de restaurant universitaire ou leur fournir un frigo, un mini-four, des vêtements… « Les moins de 25 ans sont très touchés par la précarité. Ils sont trop jeunes pour toucher le RSA et ont du mal à concilier petits boulots et études », explique le coordinateur de la fédération du 93, Bertrand Chédé.
Si ces aides restent encore marginales, elles ne sont pas moins révélatrices de la précarité croissante qui frappe une part désormais non négligeable des 2,2 millions d’étudiants de France. Comme si le système des bourses, que Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur, vient pourtant d’augmenter, s’avérait insuffisant pour répondre à la crise.

De plus en plus clients des épiceries solidaires

« Les élèves à l’université sont frappés de plein fouet par la baisse du pouvoir d’achat », pointe Annabelle Janodet, de l’Unef, le premier syndicat étudiant. « A cela plusieurs raisons : la hausse du chômage, des loyers inabordables, la baisse des offres d’emploi. » Les épiceries solidaires, magasins qui proposent des denrées à prix réduits, ont ainsi vu débarquer ces derniers mois de plus en plus d’étudiants. « Beaucoup revendent à leurs camarades, plus aisés, les tickets de cantine qui leur sont donnés par le Crous, pour faire leurs achats chez nous, indique Guillaume Bapts, le directeur du Réseau national des épiceries solidaires. Ils préfèrent acheter un pain, un paquet de pâtes ou de riz, avec lesquels ils pourront faire plusieurs repas, que de déjeuner au restau U. »

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Lille Métropole Communauté urbaine, touchée par les emprunts toxiques, cherche une porte de sortie

Posted octobre 22, 2009 by ernord
Categories: Actualité Locale

mercredi 14.10.2009, 05:02 - La Voix du Nord

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La communauté urbaine de Lille aurait-elle joué les apprentis sorciers avec ses emprunts ? …

L’interrogation est soulevée par la lecture du rapport Klopfer, divulgué hier par Les Échos, qui pointe du doigt les produits financiers toxiques contractés par la collectivité pour gérer sa dette.

Destiné à la seule commission des finances de Lille Métropole Communauté urbaine (LMCU), le document avait été présenté dans ses grandes lignes lors du conseil de communauté du vendredi 2 octobre. Il avance un pourcentage alarmant : 36 % de l’encours total de la dette (soit 554 millions d’euros) seraient adossés « à des produits hautement spéculatifs qui varient en fonction d’indices exotiques et risquent de basculer sur des taux dont les modes de construction ne garantissent aucun plafond et peuvent même générer des taux exponentiels ». La perte actuarielle nette (par rapport aux évaluations) serait de 67 ME. Un chiffre tempéré, selon LMCU, par les 41 ME gagnés grâce à la gestion active de la dette depuis 2000. « Rien qu’en 2008, nous avons repris 18,2 ME, précise Dominique Baert, premier vice-président chargé des finances.

Et c’est bien là l’ambiguité des produits spéculatifs : « Par mer calme, ils permettent de faire des économies, explique D. Baert, ancien de la Banque de France. Mais quand la mer devient folle, comme lors de la crise financière, les taux se tendent. Il s’agit de garder le cap.

» Le souci, c’est que le cap fixé n’a pas l’heur de séduire le cabinet Klopfer qui évoque « plusieurs contrats et leurs nombreux avenants (…) critiquables (car) ils exposent LMCU (…) au risque de payer un taux d’intérêt extrêmement dégradé ». Dominique Baert en compte douze. Parmi eux, quatre ont été négociés auprès de Dexia-Crédit local et d’un autre organisme, pour environ 150 ME, soit 10 % de la dette globale.

Un procès ?

La révélation des détails du rapport a fait bondir l’UMP Marc-Philippe Daubresse, président de la commission des finances de LMCU. « Ils doivent rendre des comptes. Au moins s’expliquer ! », tonne-t-il. M.-P. Daubresse vise moins la présidente de LMCU, Martine Aubry, que les prêteurs, les élus et les fonctionnaires qui se seraient fourvoyés. « Il faut qu’on mesure le risque, qu’on assure la transparence et qu’on renégocie », préconise l’élu. LMCU n’a pas attendu la recommandation. Depuis le début de l’année, 14 « opérations de sécurisation » auraient été menées. Début novembre, le vice-président devrait en outre proposer une « charte de bonne conduite » qui dresse les « conditions d’un partenariat plus transparent avec les organismes financiers ». LMCU ira-t-elle jusqu’au procès, comme l’aurait envisagé Martine Aubry à l’instar de Claude Bartolone, président du conseil général (PS) de Seine-Saint-Denis ? « L’avenir le dira , rétorque Dominique Baert. Nous sommes dans une phase de pré-contentieux. La volonté de Martine Aubry, c’est que l’on puisse juger en toute transparence de ce que l’on nous propose. » Dexia-Crédit local, qui n’a pas répondu à notre sollicitation téléphonique, estimait dans Les Échos qu’il fallait « dissiper l’incompréhension ». Il reste visiblement du chemin. •

JULIEN LÉCUYER

Toxique
Un actif financier est un titre, ou un contrat, qui peut sur les marchés financiers produire un gain en capital en contrepartie d’une certaine prise de risque. Les actifs « toxiques » sont des actifs financiers que l’on ne peut plus vendre. Plus personne n’en veux puisqu’ils n’ont plus aucune valeur sur le marché ! Les banques ou établissements de crédits (ou les collectivités locales) qui ont acheté ces titres invendables ne peuvent plus les revendre, d’où des pertes sèches dans les bilans.

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Alain Soral chez Taddéi le 20 octobre

Posted octobre 21, 2009 by ernord
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Notre président est passé dans l’émission de Taddéi, Ce soir ou jamais, le mardi 20 octobre à 23h. Pour ceux qui l’auraient raté… Cliquer ici pour voir la première partie de l’émission. La suite est ici et la fin ici.

Descrimination positive.

Posted octobre 20, 2009 by ernord
Categories: Actualité Nationale, Actualité internationale

Bazar routier, puis marché aux légumes

Posted octobre 20, 2009 by ernord
Categories: Actualité Locale

Créé le 16.10.09 à 03h26 | Mis à jour le 16.10.09 à 03h26

Ferme aux producteurs et foire aux embouteillages, aujourd’hui à Lille. Plusieurs centaines d’exploitants agricoles de toute la région se sont donné rendez-vous pour attirer l’attention sur une crise qui touche « toutes les productions ». Les agriculteurs, qui doivent se regrouper vers 10 h 30 devant l’hôtel de région, ont d’abord prévu de converger vers plusieurs points à l’entrée de la ville. Aux 4-Cantons, à l’échangeur d’Orchies (A 23), sur la RN 41, les perturbations pourraient donc commencer dès 9 h. Le cortège a ensuite prévu de s’installer à 12 h 30 place de la République.

Lait cru (apporter des bouteilles), légumes, pommes de terre, et même blé à planter : les agriculteurs comptent vendre leur production « à des prix équitables » jusqu’à 15 h. L’objectif, selon Marc Ruscart, président de la FDSEA du Nord, est de sensibiliser le public « et le gouvernement » à une conjonction redoutable : augmentation des charges (+15 % cette année) et prix « revenus au niveau d’il y a vingt ans ». W

O .A.

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